À la fin tout commence de Georgina Tuna Sorin

Description (source Amazon) :

À trente ans, Mathilde voit son monde s’effondrer et ses repères s’effacer. Lasse de courir après un bonheur qui s’acharne à la fuir, elle est sur le point de baisser les bras et glisse vers la dépression qui lui tend les siens.
Une subite envie d’ailleurs l’amène à dépoussiérer la vieille valise qui trône au-dessus de l’armoire ; elle y découvre un trésor inestimable.

Et si la fin n’était que le commencement ?

Georgina

Mon avis :

Ayant déjà lus les précédents romans de l’autrice, je n’avais qu’une hâte : me plonger dans son dernier-né.
En à peine quelques pages, j’étais déjà plongée dans l’histoire. Avec la forte envie d’étriper l’un des personnages… J’ai aimé que Georgina parle de ce type de comportement, plus fréquent qu’on ne le pense et avec des conséquences dont on parle peu en littérature. D’autres sujets très sérieux sont traités dans ce roman, je ne les donne pas car ils ne sont pas mentionnés sur la 4e de couverture, mais j’ai été énormément touchée, parfois avec une boule dans la gorge et quelques fois, mes yeux se sont humidifiés.

« Ils sont tous comme ça, ces salauds, mais le mien était pire que les autres, justement parce que c’était le mien. »

« Cette culture du non-dit me colle à la peau, elle m’enferme dans les conséquences qu’elle provoque dans ma vie. »

Je me suis très rapidement prise d’affection pour Mathilde. Comment faire autrement ? L’autrice a tellement bien travaillé son personnage qu’on a l’impression qu’il s’agit de sa meilleure amie. Son passé nous aide à mieux la comprendre, à éprouver encore plus d’empathie pour elle. Je me suis surprise plus d’une fois à l’encourager, la féliciter, la réconforter. La gourmander aussi, parfois.

« Pourtant, mes actes, mes choix sont conditionnés par l’empreinte qu’il a laissée dans mon esprit. Vicieuse, invisible, indélébile. »

« Pour la première fois de ma vie, j’ai dit « non ». Ces trois petites lettres m’ouvrent le champ des possibles, bien qu’à cet instant précis, ce saut dans le vide me donne surtout le vertige. »

Encore une fois, le texte offert par Georgina est parfaitement ciselé. J’ai surligné des dizaines de passages dans ma Kindle. Des phrases ont énormément résonnées en moi, je m’y suis souvent retrouvée. À la fin tout commence, malgré la dureté du propos, est un livre qui fait du bien, non pas qu’il nous vende un monde idyllique, mais il nous rappelle qu’on peut rebondir et qu’après la pluie, vient le beau temps. Que les mains tendues sont faites pour être saisies. Car les personnages qui gravitent autour de Mathilde sont très importants pour elle, pour son développement. J’ai apprécié les connaître, entrer un peu dans leurs vies. Et même si j’ai adoré Clara, je crois que mon chouchou est Amine. Quel douceur que cet homme !

« Engage-toi avec quelqu’un qui te rendra heureuse pour ce qu’il est et non par ce qu’il t’apporte ou représente. Le vrai bonheur ne se construit pas sur la sécurité. Ni matérielle ni sociale. »

Le mot de la fin pour cette citation qui m’évoque cette magnifique couverture :

« Cette valise n’est pas un simple bagage, elle est le témoin du courage que le fait de partir demande. »

Merci, Georgina, pour cette belle histoire.

Bonus thread Twitter sur le vif de ma lecture : juste ici.

❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Disponible sur Amazon

2 réflexions sur “À la fin tout commence de Georgina Tuna Sorin

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